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LA FORCE DU LIVRE

La force d’un livre suscite chez moi le néant et les méandres : le néant de l’envie, les méandres des souvenirs et des secrets.

La lecture conduit parfois à la non-lecture, à ce sentiment contradictoire et soudain qui vous impose le repos absolu.

Poétique de la foule

La foule n’a rien de plus poétique que dans ses infinis et imprévisibles gestes.

Il m’arrive souvent de me laisser envoûter par ses mouvements, pendant de longues minutes, en laissant mon regard aller et venir.


Violence

Il y a ce je ne sais quoi d’infini dans chaque minuscule geste, chaque minuscule pensée tournée vers le monde moderne et ce qu’il a toujours été, ce mouvement perpétuel de violence qui s’attache et se détache de chaque chose…

Y penser ne serait-ce que quelques instants me donne cette sensation de vertige, une sensation profondément humaine.

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